Présentation

  • : Un été au fil du Douro
  • portugaisie
  • : De Rennes à Porto, un séjour estival inoubliable, riche de rencontres, de lumière et de joie !!

 



par Portugaisie
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 Samedi 7 juillet


 Céline, Elise et Sophie.


Voilà l’équipe de choc qui s’aventure au Portugal. Céline et Sophie se connaissent grâce à un incroyable collectif parisien de musiciens, PavéJazz. Sophie et Elise ont lié amitié sur les bancs de la fac de géographie. Céline et Elise se sont rencontrées rapidement il y a un mois, histoire de voir si le courant passait.


Il a passé, et nous voici à Rennes pour le grand départ. Céline et Sophie se sont retrouvées dans le train Le Mans-Rennes et Elise arrive de St Malo avec le quatrième  membre de l’équipe : la voiture.


L’équipe est au complet. On prend un café et le temps de fêter la réussite au concours de professeur des écoles d’Elise. On charge les affaires, on programme la musique et c’est parti ! Youpi.


14h DEPART.


 Le voyage est doux sous le soleil. Quelques escales autoroutières pour profiter des tournesols et se dégourdir les pattes.


Le soir arrive sur le bassin d’Arcachon où nous décidons de faire halte. La tente est vite montée, on part se balader : pique nique sur une cabane de pêcheur puis repos sur la plage après avoir trempé nos pieds. Des cygnes sur l’eau nous étonnent. La douceur de l’air et les odeurs marines, le calme et le silence nous émeuvent. L’orage gronde au loin, on se couche.


 


par Portugaisie
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Lundi 9 juillet.


Après une nuit fraîche, très fraîche, on se réveille sous la tiédeur de la tente. L'ouverture de la tente découvre un décor de camping paradisiaque, tout au bord de l’eau. Sophie fait trempette au milieu des poissons et d’un serpent aquatique, sans doute une couleuvre vipérine.

Le camping du Paradis

É tão bonito

Petit déjeuner au bord de la rivière.


Départ pour une excursion au parc naturel de Montesinho.


Halte à França pour boire un coup. On visite ce charmant village de montagne, avec ses rues pavées et ses jardins entourés de vigne grimpante. Plusieurs vieilles vêtues de noir nous accostent, et même si on ne comprend goutte, elles tiennent à nous faire la conversation. Alors qu’on s’éclabousse à la fontaine, une vieille vient remplir son pot à eau et décline toute aide. Les mémés sont dégourdies dans ce pays !

 

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  Tenha cuidado na Montanha (faites attention dans la montagne)  

 

 

 

Halte au café où le gérant nous amène des oranginas en guise de jus d’orange et s’assoie à coté de nous. Sophie et lui parlent en espagnol des déboires causés par l’exil rural, l'exode de la campagne...euh enfin bref, les paysans qui se cassent.



 


 







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                                                             Arrêt Pique-nique panoramix !

 

Arrivées à Montesinho, une mémé nous indique le départ de la rando qui débute dans un paysage plutôt verdoyant : un ruisseau occupe le sentier. On monte à travers une belle végétation où se mêlent fleurs et fougères. et plein de mouches !!! Plus on monte, moins la végétation se fait dense. On aperçoit de plus en plus d’énormes blocs granitiques aux formes étranges. Arrivée jusqu’au sommet de la rando et d’un lac artificiel. On se pose près d’un très étrange rocher et on y fait une sieste. Sophie part en excursion voir les nombreuses éoliennes environnantes, et jusqu’au sommet de la colline où Céline tente de l’y rejoindre un peu plus tard. Elle est déjà repartie plus loin. On trempe nos pieds dans le lac avant d’entamer la redescente. Un joli pont monolithique nous mène vers un joli champ de blocs granitiques encadrés de jolies graminées, mis en valeur par la fameuse lumière jolie déclinante.  On perd notre chemin et après quelques déboires dans des végétaux calcinés qui graphitent joliment le pantalon d’Elise jolie, un berger nous indique le bon chemin. On le suit quasiment jusqu’au bout de la rando, accompagnées d’un incroyable joli chien « élastique ».

 

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Il est déjà tard et notre garde manger très réduit. On file donc tout droit à Bragança où un Intermarché encore incroyablement ouvert nous permet de faire nos courses de luxe : sac de couchage supplémentaire pour les nuits fraîches, chocolat et huile d’olive, fromage de chèvre.

Parties pour faire un tour dans la vieille ville, on se fait accoster à la sortie d’une jolie église par Yémentina qui nous invite chez elle où son mari, Francisco regarde la télé. On a droit à un porto agrémenté de mini biscottes (miaaaaaaaaaaaam) et de fameux biscuits « Maria », d’une tranche de pastèque, de bonbons au caramel dont elle nous fourre les poches, des photos de famille (toutes!) et visite de la maison, qui date du XVI ° siècle (tri jouli).

Pique-nique à la bougie ; Youpi !




par Portugaisie
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Dimanche 8 juillet.


Après une nuit agitée sous l’orage on se promène jusqu’à la plage. La mer s’est retirée très loin.

 

On s’approvisionne au marché d’Arcachon de melons, nectarines et tomates.

 

 

Direction pour ce matin :  la dune du Pyla que l’on découvre à partir d’un petit sentier dans la forêt humide. Son immensité nous impressionne, et encore, nous n’avons rien vu !


L’escalade est laborieuse: deux pas en avant, un pas en arrière. Puis découverte progressive de l’étendue de la dune : l’océan d’un coté, la foret de pins à perte de vue de l’autre. Notre petit déjeuner sur la dune sera un peu humide, une fine pluie nous hydratant. Il est déjà midi et donc grand temps de repartir vers notre objectif ibérique. Notre descente est bien plus rapide que notre ascension !

 

 

Le temps s’est un peu dégradé et le pays basque nous accueille sous un ciel plutôt gris, voire humide ; Passage sans encombre de la frontière espagnole. Arrêt pique-nique dans un autogrill.

 

Le paysage change assez rapidement : montagne humide d’abord, puis relief rocailleux et enfin plaine desséchée, rythmée d’éoliennes.

 

On fait halte dans une aire de repos occupée par de nombreux marocains qui font une pause sur la route du bled.

 

Aperçu de Burgos ; On a fait 1000 km.

 

Halte à Zamora : on veut boire un verre rapidement mais la rencontre avec un espagnol bavard nous retarde, on repart sur le champ.

 

La lumière est belle sur les champs clôturés de pierres. Ce n’est que le début de très nombreux et somptueux éclairages obliques, quand les rayons solaires du soir deviennent dorés.

 


ARRIVEE AU PORTUGAL : YOUPI !!!



Ca y est, nous y sommes, aucun soucis à la frontière, mis à part une petite erreur d’itinéraire. La première de très nombreuses !!

 

Nous arrivons de nuit à Bragança. A l’entrée de la ville, un monsieur nous explique quatre fois l’itinéraire du camping que nous trouvons sans trop de peine, malgré l’obscurité.

 

Il fait nuit, on s’installe au camping près d’une rivière, un peu à l'aveuglette. Il n’y a pas grand monde. On observe les étoiles.


par Portugaisie
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Mardi 10 juillet.


On lézarde au soleil de notre camping d’Eden et s’engage ensuite un gros débat sur le circuit à prendre. On opte pour la « descente » du fleuve Douro. A l’accueil du camping, on conseille à Sophie une balade qui semble être sur notre chemin.

 

On remballe le camp, c’est parti !

 

Départ pour Quintaniha. Halte à la fontaine avant d’entamer la rando : Céline découvre une bonne technique de climatisation personnelle en voulant rincer un tee-shirt sali. Celui-ci, trempé, la rafraichira une grande partie de la randonnée. Céline est contente.

 

                                              

Le  paysage est bien différent de la veille : le circuit débute au milieu des oliviers et de quelques châtaigners. Les fleurs sont nombreuses : on décide de commencer un « herbier », avec les moyens du bord. On traverse ensuite une forêt de pins et on redescend vers le Rio Maçao qui sert de frontière avec l’Espagne.

Baignade-trempette dans le rio : poissons, écrevisses et serpent aquatique sont de la partie.

 

 

Un vieux arrive de nulle part et parle longuement avec Sophie. On comprend vaguement qu’il est ou a été « garde-forestier » des environs. Dernière baignade et on repart.

 



 Pique-nique sur un muret dans Quintaniha, sous le chant des hirondelles.

 

Départ pour Miranda do Douro. On s’installe au camping tout pourrito d'où on peut en tout cas admirer la ville.

 


 

On va à pied jusqu’à la vieille cité cernée de remparts. On se mange une glace sur la muraille qui surplombe une jolie place aménagée où nous attend un concert « philharmonique » qui joue Abba et quelques autres super tubes comme ça.

 

 

   

















On se balade dans Miranda, jolie ville aux maisons basses blanches et assaillie d’hirondelles.

Retour au camping et dodo.

par Portugaisie
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Mercredi 11juillet.

 

Lever à 8h30 pour profiter de la fraîcheur.

 

Lever du camp, office de tourisme, achat de fruits, légumes et pain bio à une Portugaise très francophone et très sympathique.

 

Visite de la cathédrale qui recèle des sculptures en ronde-bosse chevelues et vêtues. Dans une vitrine, un enfant Jésus avec toute sa panoplie du parfait petit noble : habits, chapeaux, chaussettes et chaussures de toutes les couleurs...

 



On passe ensuite à l’Institut du parc du Douro pour se renseigner sur les circuits pédestres.

 

On part en voiture au Nord pour faire l’équivalent du circuit pédestre. Après une fausse route, on arrive à un tout petit village Vale de Aguia,  sur la place duquel trône une fontaine. Alors qu’on se réfugie à l’ombre du seul arbre bordant la place, une mémé et un petit vieux discutent pendant qu’une vache passablement énervée tente de rentrer dans l’étable où l’attend sans doute son petit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


 


 

 

Une autre mémé revient avec deux autres vaches et à coup de bâtons remet les choses dans l’ordre. Le pépé de 86 ans qui parle plutôt bien le français plaisante un peu avec nous, et après avoir cherché en vain le moulin indiqué sur la carte, on repart pour le village suivant et on amorce notre descente vers la chapelle de Sao Joao de las Arribas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un rapace  nous survole de près. Découverte spectaculaire des gorges du Douro, dont l’eau verte est splendide. On est aussi sur un site fortifié du VI° siècle avant JC. Il fait chaud. Petite sieste à l’ombre d’un chêne liège.

                             












 

 

 

 

 

 

 

 


 


 

 

 

On arrive à Freixo de Espada a Cinta. Sur la place du village, on tombe sur la gendarmerie.

 

On demande alors aux gendarmes de bien vouloir nous indiquer le camping le plus proche mais finalement ceux ci nous conseillent de descendre à la Congida, une plage aménagée où il y est possible de camper. Elise et Céline se baignent dans le Douro à coté d’adolescents portugais pendant que Sophie discute avec des pêcheurs.

 

 

On remonte au village de Freixo pour boire un verre mais les cafés se font rares et sont essentiellement occupés par la gent masculine. On grimpe autour de la tour qui surplombe le cimetière.

 




On s’en va ensuite pique-niquer dans les champs d’oliviers où on attend l’apparition des étoiles avant de redescendre à Coginda où on retrouve nos gendarmes. On monte la tente sous leurs yeux et près du panneau « camping prohibido »...Quelles rebelles nous sommes.



par Portugaisie
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Jeudi 12 juillet.


L’eau du Douro a une magnifique couleur, un peu brumeuse (si, si), mais on se dépêche de plier le camp car on veut profiter au mieux de la fraîcheur matinale.


On longe ensuite plus ou moins le Douro jusqu’au départ de la randonnée nommée « Vale da Ribeira do Mosteiro ».


Le paysage est bien plus aride que ce que l’on a pu voir précédemment. Il est surplombé à gauche par un relief rocheux survolé de nombreux rapaces. Au fond de la vallée poussent des orangers et quelques oliviers, mais dès que les canaux d’irrigation s’arrêtent, la garrigue reprend sa place. On longe d’abord la rivière dans laquelle on trempe nos cheichs pour se rafraîchir. On commence à grimper des marches pierreuses pour se retrouver près d’un pigeonnier. Sophie et Elise admirent les plis géologiques, qui font l’une des spécificités du circuit de la randonnée.

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On redescend vers la rivière, très bienvenue, où l’on se trempe rapidement. Toujours quelques serpents aquatiques.


 

 


 


 

 

On amorce le retour vers la voiture, il fait très très chaud. Passage express à la voiture, o repart sur le début du circuit jusqu’à l’intersection avec la rivière. C’est dur, il fait très chaud, c’est la pire heure... et là, découverte du paradis : à l’ombre, de belles vasques, un jacuzzi naturel,  une eau super bonne : baignade, pique-nique, sieste, baignade... On y reste quelques heures, avant de repartir.


 


 


 


 


 


 

 

 

 

 

 

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Direction Lamego, plus ou moins sur notre route, avec, selon l’un des guides, possibilité de faire du cheval. Il est déjà 18h30.

 

Sur la route, on découvre les vignobles incroyables qui dessinent les collines de graphismes étonnants.

 

Arrivées à Lamego, on demande à plusieurs personnes l’emplacement du camping. Les réponses sont assez floues ou assez pessimistes : camping fermé ou vieillot. On n’a pas trop le choix et on finit par trouver le camping, qui appartient à un grand complexe hôtelier : motels, restaurant, mini golf, tennis. Des lampadaires balisent la route, celle-ci surplombant le paysage. On arrive enfin au camping où le comité d’accueil est plus que sommaire : le vent, les arbres, les étoiles, les herbes hautes. Pas très encourageant tout ça. Il n’y a personnes, le camping est vide, les sanitaires fermés, gardés par une sculpture qui en contre jour fait une peur bleue à Elise : vite, on s’en va !! On cherche le motel, mais on se retrouve dans la forêt : allez, c’est décidé, on se trouve un hôtel pour la nuit. En demandant à un passant, celui-ci nous accompagne faire la tournée des pensions qu’il connait, mais il est déjà tard et nombreuses sont celles qui sont pleines. Il reste l’hôtel, même si le passant nous propose son terrain, avec un point d’eau et gardé par un chien (méchant )... Hôtel bienvenu, décor kitch, une baignoire, des lits. On se boit un coup à coté, en regardant de la corrida portugaise à la télé.




 Dodo. Il est déjà deux heures du mat.


par Portugaisie
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Vendredi 13 juillet.


Réveil au son des travaux devant l’hôtel. Elise et Céline descendent prendre le petit déjeuner.

 

Visite de Lamego : de beaux escaliers baroques qui mènent à une église ; une petite chapelle ; la cathédrale et un merveilleux cloître agrémenté de roses toutes en fleurs. On fait quelques courses : pâtisseries, biscuits secs « Maria » (miam miam), fruits, chocolat et fromage.

 


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Départ pour Réga où l’on cherche (longtemps) une cave à visiter et du vin à déguster. On finit, au moment où on abandonne par trouver les caves de Santo Domingos, très jolies. On fait une sieste sous la glycine avant de faire la visite et d’acheter, comme il se doit, quelques bouteilles de Porto.



 

 


        


On repart ensuite pour la Casa Mateus, vers Vila Réal. Grosse chaleur.
On rencontre les premiers touristes de notre périple, dont des français sympathiques que l’on retrouvera au camping de Tapeis et à Porto.

 

 

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Visite de la Casa, maison privée du comte : le hall, la bibliothèque, la chambre des femmes et le fumoir des hommes, la chapelle. Très nombreux objets exotiques (chinois, indiens).

 

Les jardins à la françaises sont superbes, on fait une halte sur un banc ombragé, près d’un tunnel creusé dans les branchages d’immenses cyprès.

 

 


 




 






Ensuite départ pour les cascades Fisgas de Ermelo, hautes de 300 m, selon le guide, avec de maigres indications. On arrive dans le superbe parc de l’Alvao. On se perd beaucoup, on demande plusieurs fois à des portugais lusophones montagnards et on ne trouvera jamais, les indications étant incomplètes ou erronées.

On va ensuite repérer le camping de Mondim de Basto avant de vite repartir prendre l’air avant que le soleil ne disparaisse : on en a marre de la voiture ! On retrouve d’autres indications pour la cascade, mais on juge qu’il vaut mieux profiter du soleil et tant pis pour les chutes d’eau que l’on a passées deux heures à chercher. On s’arrête dès que l’on peut, et on descend un sentier au milieu d’une pinède et de nombreux eucalyptus. Sophie et Céline ont courru jusqu’à la rivière en contre bas. Au retour, Elise les convainct d’aller à la cascade que l’on aperçoit : ça serait vraiment bête, on est juste à coté. Et là, peu avant le coucher du soleil, on découvre la cascade qui n’est pas haute de 300 m, mais qui s’observe depuis des rochers dont l’apic est de 300 m. On rampe sur les rochers pour apercevoir le vide. Emotion garantie dans cet espèce de cratère dans la montagne qui semble avoir été aspirée par le fond. On s’allonge sur les pierres chaudes en attendant l’arrivée des étoiles avec une vue à 180 °.

 






















Retour au camping. Repas succulent de riz-ratatouille. Lessive. Rangement du capharnaüm de la voiture par Sophie. Dodo.

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par Portugaisie
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Samedi 14 juillet.


Réveil au son des travaux de l’ère de jeu du camping.


Petit déjeuner, rangement, départ pour Guimares, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco.


Entrée dans la ville : accueil par une scène en trois dimensions de la passion du Christ, l’une des 5 scènes qui restent d’un chemin de croix. Déambulation dans une ville vraiment jolie.


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                On grimpe jusqu’au palais ducal, puis on visite la toute petite chapelle romane dallée de pierres tombales de chevaliers du XIII°s. Au-dessus, il y a le donjon et ses remparts que l’on parcourt.


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Redescente dans la ville, on s’arrête dans une boutique de céramique artisanale où on achète quelques bijoux. La vendeuse qui parle bien français engage la conversion sur les beautés sauvages du Portugal. On se jette ensuite sur des mini-sandwiches avant d’aller visiter le couvent cloître musée. Une expo d’art contemporain (statues féminines inexpressives aux tatouages gravés) , un demi-cloitre, des objets liturgiques et de nombreuses oeuvres à caractère religieux sont visibles, ainsi que des fresques avec le devis du coût de leur restauration, pour appel à mécène.

Ensuite, départ pour Braga et le Bom Jesus.


On grimpe les escaliers encadrés de chapelles octogonales qui enferment des scènes grandeur nature de la Passion du Christ. Escalier des 5 sens et des trois vertus (foi, espérance, charité), avant d’entrer dans l’église dans laquelle le choeur aussi est paré d’une crucifixion grandeur réelle et très théâtralisée. La dégustation d’une glace agrémente notre redescente.


Allégorie

 
On se dirige ensuite vers le camping de Taipeis afin de s’installer et d’être tranquille pour la soirée. De très nombreux français l’occupent (car cité dans le guide du routard) et on retrouve la famille qui visitait la Casa Mateus et qui nous invite à prendre l’apéritif.


On monte la tente : tout sera prêt pour notre retour de Braga, où nous partons illico. C’est déjà la grande ville. Effectivement, on y rencontre de nombreuses églises, toutes de proportions plus qu’honorables ; et au détour d’une ruelle, derrière la cathédrale en fait, on entend des applaudissements et on découvre un concert de fado ; très belle voix de la chanteuse, grand succès auprès du public qui connait tous les standards. On se balade jusqu’au quartier animé où on se prend un verre et à manger. La pluie chasse les couche tard (il est minuit), on rentre...

DSCN3822.JPGDSCN3821.JPG  concert de Fado







par Portugaisie
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Dimanche 15 juillet.

Réveil sous la pluie.

 

Conciliabule pour savoir si oui ou non on démonte la tente et si on va jusqu’au camping du parc national. Pas très envie de démonter la tente sous la pluie mais le marais qui se crée autour de nous nous incite à plier bagage.

 

On part pour Porto. Stress dû à la conduite des Portugais et aux indications routières souvent peu claires ( à noter : les panneaux pour faire attention aux couples de petits vieux, interdiction aux vélos, charrettes et bergers d’emprunter l’autoroute).

 

Arrivée à Porto.

 

Petit déjeuner dans une pastelleria, place de la Libertad. Visite de la gare de Porto et ses 20000 azulejos dans le hall. Eglise san Ildefonso toute parée de bleue. Eglise et tour dos Clerigos qui culmine à 70 m ; Marché aux oiseaux. Descente dans les ruelles colorées, aux immeubles dont les façades sont mangées par les larges fenêtres, mais très souvent laissés à l’abandon.

 

On passe devant l'Eglise delle Vitoria et vue sur le Douro et l’ensemble de la ville depuis un petit belvédère.

 

Le vieux Porto et sa cathédrale

 

Retour progressif du soleil. On se plonge dans les ruelles. Poubelles au coin des rues. Ambiance de village. Linge et drapeaux portugais aux fenêtres. Peinture écaillée, carreaux brisés, structures tordues.

 

Arrivée à la cathédrale où on retrouve nos amis français.

Visite de la cathédrale, de son cloître décoré d’Azulejos et de quelques chapelles : trésor liturgique, art religieux, tombeau de chevalier de l’ordre de Malte.

Pause sous le calvaire

 

 

 

 


 


 

 

 

 

Azulejos dans le cloître

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


 


 


 


 

 

 

 


 


 


 


 


 


 

 

Retour dans les ruelles.


 

 

                                          

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Visite de San Francisco, église très très richement décorée (et censurée au XVIII° pour trop de décors ostentatoires). Superbe arbre de Jessé sculpté. Visite des catacombes et du trésor et d’art religieux : on commence à en avoir assez de l’art liturgique !!

 

Achat de sandwichs que l’on mange sur les quais du Douro.

 

Voyant les berges pleines d’automobiles, on revient sur notre idée de rallier à pied l’océan, à 7 km. On remonte récupérer la voiture qu’Elise conduit de main de maître en ligne droite et très pentue vers le Douro que l’on longe jusqu’à l’embouchure, devant le plus vieux phare du Portugal (XVI°).

 

Balade sur la jetée jusqu’à un autre phare et contemplation de la mer et des gerbes d’écume, à la lumière dorée du soleil couchant. Les nuages réapparaissent, il est temps de partir.

 



On se dirige donc vers le camping de Géres, dans le parc national.

 

Grosses difficultés de conduite : déviations, directions mal annoncées, ronds-points annoncés par des flèches verticales, queues de poisson, chiens au milieu de la chaussée, conduite de nuit sur route non marquée au sol, voiture en face qui mord sur notre voie, nombreux virages : hhhhhhhhhaaaaa !!!

 

Arrivée au camping : montage de tente, pique-nique soupe, pain très sombre et dense acheté à Porto, tomate, concombre sous l’auvent car menace de pluie.

 

DSCN3914.JPGDSCN3915.JPGc'est pas super pratique, ces tentesen fait, si ! ils pensent à tout, les concepteurs de tente !


par Portugaisie
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